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Histoire érotique : Un rendez vous avec le passé

18 décembre 2022,

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Anne rentre chez elle pour les vacances, alors qu’elle dîne avec sa mère dans leur restaurant préféré, elle sent l’odeur du parfum de son ex-petit ami… Il est là ! Ils se retrouvent secrètement dans les toilettes et vivent une aventure brève, mais hyper sexy…

Inspiration

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Un rendez vous avec le passé

Fort, épicé et boisé. Je reconnais son parfum parmi des milliers. Je le sens avant même de le voir et mon cœur s’emballe. Je tourne la tête sur le côté, mais je ne le vois pas. Peut-être que quelqu’un porte le même parfum que lui. Un peu déçue, je me retourne vers mon verre sur le bar quand soudain je sens une main sur mon épaule. Je lève les yeux et je le vois, il me fait un clin d’œil. Je respire profondément son parfum. « Rejoins-moi aux toilettes dans dix minutes », me chuchote-t-il à l’oreille avant de commander une bière et s’éloigner…

« Je t’ai senti »

Après cinq ans, je suis de retour dans ma ville natale pour les vacances. Grandir ici a été incroyable. J’avais beaucoup d’amis, de petits amis et surtout un ex-petit ami qui me traverse encore beaucoup l’esprit. Nous avions une relation passionnelle, mais aussi conflictuelle. Nous étions si mauvais l’un pour l’autre, mais le sexe… le sexe était incroyable ! Maintenant je suis ici, avec ma mère, assise dans notre café préféré et je crois que je reconnais le parfum de mon ex…

Dix minutes plus tard, je suis cachée dans un coin près des toilettes. Et en effet, il est là. Je ferme les yeux quand il me serre dans ses bras et je presse mon nez dans son cou. « Je t’ai senti », dis-je en ouvrant les yeux. « Ton parfum préféré, n’est-ce pas ? », répond-il en souriant. Il me serre contre lui et m’embrasse. Puis il me lâche aussitôt et fait un pas en arrière. « Pas ici, ok, je suis avec des amis. » Agacée, je le lâche : « Tu m’as demandé de te rejoindre ici. Qu’est-ce que tu veux de moi ? » Avant qu’il puisse répondre, je m’éloigne. J’en ai marre de ses combines. Victor… Mon ex, à qui je ne peux pas résister.

Une assiette de pâtes fumantes est placée devant moi

« Où étais-tu passée ? », me questionne ma mère quand je me rassie sur mon tabouret de bar un peu plus tard. Autour d’elle règne une odeur de cigarette, celle qu’elle vient de fumer. « Désolée, je devais vraiment aller aux toilettes », répondis-je. Nous trinquons : elle avec un vin rouge et moi avec un coca, mais avec une dose de Malibu dedans. L’odeur de noix de coco me rencontre lorsque je porte le verre à ma bouche. Dans le coin du pub, je vois Victor qui me regarde. Il continue à me regarder dans les yeux jusqu’à ce que je détourne le regard. « Ça te dit qu’on aille ailleurs ? » lui ai-je demandé. « Au nouveau restaurant du coin par exemple ? » Ma mère me regarde avec surprise. « Mais nous allions manger un morceau ici, n’est-ce pas ? Nous venons ici depuis que tu as cinq ans ! » Quelques instants plus tard, je me retrouve assise avec une assiette de pâtes fumantes devant moi. Le pesto sent fort, mais pas trop. Victor et ma mère se parlent encore de temps en temps lorsqu’ils se croisent au supermarché. Ma mère a dû prévenir de mon arrivée, je ne suis donc pas surprise qu’il soit là ce soir aussi.

Il me tire dans la cabine

Après avoir fini de manger, nous commandons une autre boisson. « Je vais fumer », dit ma mère. En soupirant, je réponds : « Encore ? Quand vas-tu arrêter de fumer ? Ça pue. » Elle rit : « C’est comme avant, quand tu me réprimandais aussi pour mes cigarettes ». En grommelant, je la regarde, puis je jette un coup d’œil pour voir si Victor est toujours là. Il se tient au même endroit et fait un mouvement de la tête vers les toilettes. Je regarde la porte, puis je me dirige vers lui, les joues rouges. Cette fois, il me traîne dans la cabine. Il embrasse ma joue, puis s’enfonce dans mon cou. Ses mains pétrissent mes fesses. Je tire son visage vers moi et tiens fermement ses joues. Je renifle profondément son odeur et l’embrasse. C’est le plus agréable des baisers. Ferme, mais pas trop. Je goûte la bière qu’il vient de boire.

« Je n’ai pas besoin d’autant de temps »

D’un geste habile, il déboutonne mon pantalon. « Nous n’avons pas beaucoup de temps », lui dis-je doucement. Je tends la main vers son pantalon, mais il m’arrête et se met à genoux. « Je n’ai pas besoin d’autant de temps », me dit-il en faisant un clin œil. Je roule des yeux en riant et je m’appuie contre la paroi des toilettes. Il embrasse mon bas-ventre, en attrapant mes fesses. Il plonge droit vers mon intimité. Avec avidité, il lèche mon point le plus sensible. Sa langue se glisse entre mes lèvres et tourne autour de mon clitoris. Pendant ce temps, il continue à masser fermement mes fesses et à rapprocher mon corps de son visage. J’essaie d’ouvrir mes jambes un peu plus pour lui, pour le sentir encore mieux. Cela s’avère difficile, avec mon pantalon sur mes chevilles dans ce petit espace. En souriant, je regarde ses cheveux blonds entre mes jambes et je ferme les yeux pour profiter pleinement du plaisir.

Avec de longs coups, il me lèche

À longs traits, il me lèche et je sens sa langue glisser sur mon clitoris bouillonnant. Ensuite, il met ses lèvres autour et suce. Doucement, mais de plus en plus fort. Lorsqu’il reprend son souffle, il me regarde avec langueur et excitation et laisse simultanément glisser deux doigts en moi. Doucement, je presse à nouveau sa tête contre mon corps. « J’y suis presque… » Il ne me laisse pas le dire deux fois. Sa main sur ma fesse, sa langue léchant sauvagement mon clitoris, la vue de ses cheveux blonds entre mes jambes… il fait rapidement surgir mon orgasme. « Viens, je vais jouir », lui dis-je en le tirant vers le haut et en appréciant que ses doigts finissent le travail. Il s’essuie la bouche avec sa manche et m’embrasse à nouveau. Je me sens, ainsi que son parfum. C’est l’odeur la plus excitante que j’ai jamais sentie et le coup de pouce final dont j’ai besoin pour jouir. Dans un gémissement, j’enfouis mon visage dans son cou, en essayant de ne pas faire trop de bruit.

Un peu plus tard, lorsque je me glisse dans le lit d’appoint du loft de mes parents et que je pose ma main à côté de mon visage sur l’oreiller, je sens le parfum de Victor. Je hume délicatement ma main et je sens des fourmillements dans mon ventre quand je pense à l’ardeur avec laquelle il m’a embrassée. Je glisse ma main dans ma culotte. Je suis déjà à nouveau humide. Dix minutes plus tard, je m’endors avec le sourire.

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