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Une femme est en string devant son sapin illuminé de guirlandes, prête pour son histoire érotique de veille de Noël.

Histoire érotique : Une veille de Noël à s’emballer 

1 septembre 2026,

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Marc et Sophie se cherchent et se trouvent dans une montagne de papier cadeau, après avoir passé l’après-midi à préparer les fêtes du lendemain. Leur histoire érotique commence, lorsqu’Aïsha toque à la porte… 

Une veille de Noël bien chargée 

La dernière étiquette est enfin collée. 

Sophie laisse tomber le rouleau de scotch sur la table basse et pousse un long soupir. Autour d’elle, le salon est sans dessus dessous. Le sol est jonché de papier cadeau. Du ruban doré traîne sur le canapé. Des cartons vides de livraison s’empilent près de la cheminée. Une coupe de champagne attend, à moitié pleine, entre deux paquets emballés. La cheminée crépite, des braises sursautent autour des bûches brulantes.

Marc s’étire derrière elle. 

— Si quelqu’un ose dire qu’on n’a pas mis assez d’amour dans ces cadeaux, je pète un plomb. 

Sophie rit et se laisse tomber contre lui. 

— Pète un plomb plus tard s’il te plaît. Là, j’ai surtout envie de ne plus voir un seul paquet. 

Il passe les bras autour de sa taille. Ses mains sont chaudes, il sourit malicieusement. 

— Même pas un petit dernier paquet ?

Sophie tourne la tête vers lui. Elle le connaît, ce ton. Cette façon de susurrer près de son oreille, de faire comme si la fatigue pouvait disparaître d’un coup. Sous prétexte que ses doigts glissent sous son pull. 

Elle sourit. 

— Marc… 

— Quoi ?  

— On est pas censé avoir de rapport pendant la première phase de la PMA. 

Il embrasse son cou. 

— Oui, je sais. C’était juste une idée…

La soirée aurait pu continuer comme ça. Un baiser, puis deux, puis trois. Mais quelqu’un frappe à la porte. Trois petits coups qui retentissent dans le salon où la chaleur s’est bien installée.

Sophie se fige. Marc aussi. 

Puis une voix familière traverse le couloir : 

— C’est Aïsha ! J’ai oublié le cadeau de mon frère. Promis, je le prends et je file ! 

Marc lève les yeux au ciel, avec un grand soupir. Sophie éclate de rire face à sa mine dépitée.

L’invitée qui arrive à point nommé 

Sophie se détache doucement de Marc et remet son pull en place. 

Il lui lance un regard amusé. 

— Tu veux que j’aille ouvrir, moi ? 

— Non. Si tu ouvres avec cette tête-là, elle va tout comprendre. 

— Elle va tout comprendre de toute façon. 

Il n’a pas tort. Aïsha a déjà eu une aventure avec eux, lorsqu’ils formaient un trouple. Alors ces têtes, elle les connait assurément. 

Sophie traverse le salon en évitant les rouleaux de papier cadeau abandonné au sol. Elle ouvre la porte et découvre Aïsha sur le palier, un manteau long jeté sur les épaules, des bottes noires, une bouche rouge et un grand sourire géné.

— Je suis tellement désolée. Je sais, qu’il est tard mais on mange ensemble demain midi avec mon frère… 

Sophie secoue la tête. Son pull glisse le long de son épaule, la découvrant partiellement. 

— Tu tombes bien. Enfin… 

Je vous dérange ?

Aïsha penche légèrement la tête. 

Son regard glisse sur Sophie, puis derrière elle, vers Marc. Il est resté près du canapé, les cheveux un peu en bataille, le col de son t-shirt légèrement tiré. 

Elle sourit plus franchement. 

— Ah, mais je tombe très bien, en fait. 

Sophie devrait rire, ou faire semblant de ne pas comprendre. Lui donner le cadeau et refermer la porte. Mais Aïsha ne bouge pas. Et Marc non plus. 

— Entre, dit Sophie. 

Sa voix est plus basse que prévu. Aïsha passe le seuil, retire son manteau et le pose sur une chaise. Elle porte une robe noire, simple, courte, avec un décolleté qui capte immédiatement le regard de Sophie. 

Marc s’éclaircit la gorge. 

— Tu veux boire quelque chose ? 

Aïsha regarde la bouteille ouverte sur la table. 

— Vu l’ambiance, je dirais… oui ?

Le cadeau oublié

Les voilà tous les trois dans le salon. 

Aïsha récupère le cadeau oublié. Un petit paquet rectangulaire, emballé dans un papier argenté. Mais elle ne semble pas pressée de partir finalement. 

Elle prend la coupe que Marc lui tend, puis s’assoit sur le fauteuil, les jambes croisées. Sophie retourne sur le canapé. Marc s’installe à côté d’elle, presque un peu trop près. 

Le silence dure quelques secondes. Leur invitée surprise le brise avec naturel. 

— Je vous ai interrompus, c’est ça ? 

Sophie boit une gorgée de champagne. 

— Un peu. 

— Marc, souffle Sophie. 

— Quoi ? Elle a demandé, on va pas lui mentir !

— Je peux repartir… dit Aïsha doucement. 

Sophie la regarde. Elle a toujours été solaire, avec cette façon de dire les choses en laissant croire qu’elle plaisante, alors que pas du tout. 

Aïsha pose sa coupe sur la table basse. 

— Très franchement, j’ai l’impression que si je pars maintenant, je vais rater quelque chose. 

Le premier baiser 

Aïsha se lève lentement. 

Elle contourne la table basse, passe près du sapin, puis s’arrête devant Sophie. Les guirlandes projettent des reflets dorés sur sa peau. 

Marc reste assis à côté de Sophie. Sa main se pose sur sa cuisse. 

Noëlle se penche légèrement et descend son visage vers le sien. 

Le baiser est d’abord très doux. Puis elle sent la langue de Aïsha effleurer la sienne. Elle entend Marc inspirer plus fort à côté d’elle. 

Noëlle sourit contre sa bouche. 

— Il aime regarder, tu te souviens ?

Sophie attrape la nuque de Aïsha et l’embrasse de nouveau, plus franchement cette fois. Sa main glisse sur sa taille, remonte dans son dos, découvre la chaleur de sa peau sous le tissu. 

Marc ne bouge pas tout de suite. Il les regarde, une main posée sur la cuisse de Sophie, l’autre serrée autour de son verre oublié. 

— Tu vas rester assis comme ça encore longtemps ? 

— J’attendais simplement mon invitation, répondit Marc. 

— Dans ce cas, viens, lance Aïsha. 

Les papiers cadeaux au sol 

Marc se lève et rejoint les deux femmes. 

Sophie lève les bras pour laisser Marc lui retirer son pull. L’air frais de la pièce glisse sur sa peau. Elle porte un soutien-gorge en dentelle noire, choisi sans penser qu’il aurait un public ce soir. 

Aïsha pose une main sur son ventre et la pousse doucement vers le canapé. Sophie se laisse guider. Elle s’assoit, puis Cerise se met à genoux devant elle. 

Marc reste debout derrière le canapé. Ses mains se posent sur les épaules de Sophie. Aïsha écarte légèrement ses genoux et dépose un baiser sur sa cuisse, juste au-dessus du genou. Puis un autre, plus haut. 

Marc penche la tête vers l’oreille de Sophie. 

— Tu es trop bonne quand tu ne sais plus quoi faire. 

La robe noire glisse 

Sophie tend la main vers Aïsha. Elle l’attire à elle, l’embrasse encore, puis trouve la fermeture de sa robe noire. Ses doigts sont moins assurés qu’elle ne le voudrait. 

Le tissu glisse sur ses épaules et tombe autour de ses hanches. Elle porte une lingerie rouge sombre, presque bordeaux, qui semble faite pour la lumière du sapin. 

Marc laisse échapper un souffle. 

Sophie embrasse leur convive sur le ventre, puis remonte vers sa poitrine. Aïsha ferme les yeux. 

Marc contourne le canapé et s’agenouille près d’elles. Il embrasse Sophie, puis Aïsha, lentement, comme s’il voulait prendre le temps de comprendre ce nouveau territoire. 

Des mains douces, chaudes, sans dessus-dessous 

Aïsha s’installe à son tour sur le canapé et attire Sophie contre elle. Marc vient derrière Sophie et défait son soutien-gorge. Ses lèvres effleurent sa nuque pendant que Aïsha embrasse sa poitrine. 

Sophie ferme les yeux. 

Les mains de Aïsha sont douces. Celles de Marc sont plus possessives. Le contraste la rend folle. 

Aïsha prend un téton entre ses lèvres. Marc glisse une main sur son ventre, puis plus bas, sous la dentelle de sa culotte. 

Sophie se cambre. 

— Déjà ? murmure Marc. 

— Chut, tais-toi… 

Aïsha rit ; Marc la caresse lentement. Sophie sent ses jambes s’ouvrir un peu plus malgré elle. Aïsha descend ses baisers sur son ventre, puis s’arrête au bord de sa culotte. 

Marc embrasse son oreille. 

Sophie glisse une main dans les cheveux d’Aïsha. L’autre cherche Marc derrière elle. Elle a besoin de les toucher tous les deux. 

Aïsha fait descendre la culotte le long de ses cuisses puis sa bouche revient. 

Aïsha s’en mêle 

La langue de Aïsha est plus lente que Sophie ne l’imaginait. Elle explore avec une patience terrible. 

Marc garde Sophie contre lui. Sa main remonte sur sa poitrine. Il la tient, la caresse, la retient quand elle commence à bouger trop fort. 

— Regarde-la pendant qu’elle te lèche, ordonne-t-il. 

Sophie ouvre les yeux. Aïsha est entre ses cuisses, la bouche contre elle, le regard levé. 

Marc glisse deux doigts dans sa bouche. Sophie les suce sans réfléchir.

—Voilà, souffle-t-il. Comme ça. 

Elle ne sait plus si elle doit regarder Aïsha ou fermer les yeux. Alors elle fait les deux. Elle alterne. Elle se perd. 

Noëlle accélère à peine, mais juste assez. 

Marc retire ses doigts de sa bouche et les fait descendre entre ses cuisses. Il accompagne la bouche de Aïsha sans la gêner. 

Sophie serre les draps du canapé. Enfin, non. Ce ne sont pas des draps. C’est un plaid de Noël avec des petits sapins dessus. L’absurdité la ferait rire si elle n’était pas si proche de jouir. 

Aïsha semble le sentir. 

Elle ne ralentit plus. Les doigts de Marc non plus. 

Sophie bascule la tête en arrière et laisse l’orgasme monter. 

Joyeux Noël.

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Écrit par

Sally L

Content Manager
Sally est Content Manager chez Adam & Eve depuis 2024. Elle imagine et rédige des contenus autour du plaisir, de la sexualité et des relations intimes, ainsi que les histoires érotiques du magazine. Forte de 15 ans d’expérience en journalisme freelance et création de contenu, notamment à Londres, elle documente chaque sujet avant de l’écrire. Son objectif : informer et donner envie d’explorer.

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