Suivez Élise dans cette histoire érotique où à Rimini, un simple match sur une application de rencontre va transformer sa soirée en parenthèse brûlante. Entre terrasse avec vue sur mer, accent italien et désir sans détour…
Élise n’avait jamais rencontré Roberto. Elle était en voyage à Rimini, petite bourgade italienne en bord de mer bien sympathique qu’elle avait décidé de visiter seule. Elle aimait voyager seule. Cela lui permettait de vivre de nouvelles aventures, de se faire de nouveaux potes, d’avoir des choses à raconter au bureau à son retour.
Par curiosité, elle avait ouvert son application de rencontre. Juste pour voir. Pour “magasiner” un peu les hommes de la région, comme elle disait à ses amies. Elle l’avait déjà fait en voyage. La plupart du temps, rien ne se passait. Mais cela l’amusait.
Un match
23 h 32. Roberto apparaît sur son écran. Une fossette du côté gauche, une bouche rebondie, des cheveux frisés qui lui tombent sur le front. Bref, un étalon italien. Bien loin des hommes qu’elle pouvait d’habitude rencontrer à Lille.
Élise se décide à envoyer un petit cœur. Jeu, set et match.
« OK », se dit-elle.
23 h 33. Roberto lui envoie un premier message : « Ciao, Bella. »
À l’aide de Google Translate, elle lui répond assez rapidement qu’elle est libre, célib, et prête à faire la fête.
Ni une ni deux, il lui répond de le retrouver directement sur le front de mer, pour boire une petite bière dans l’air encore bien chaud de la côte italienne.
Élise enfile rapidement une paire de talons, et trottine dans les marches de l’escalier, deux par deux, afin de rencontrer ce fameux Roberto.
Un physique d’étalon
Roberto l’attendait près d’un muret, deux bouteilles à la main. Il était plus grand que sur ses photos, avec des épaules larges et une chemise ouverte au col.
« Roberto ? »
Un large sourire lui répond à sa place. C’est effectivement bien lui. Il la prend dans ses bras, une étreinte chaude et parfumée, qui fait déjà tourbillonner un peu la tête d’Élise.
Ils partagent une bière, les pieds dans le sable, moitié en français, moitié en italien.
Il lui posait des questions, puis laissait ses yeux descendre sur sa bouche avant d’écouter la réponse. Élise faisait semblant de ne pas remarquer. Mal, évidemment.
Puis, doucement, il lui caressa le bras. Le geste descendit jusqu’à ses doigts. Il entremêla leurs mains, plongea son regard dans ses grands yeux verts et lui demanda :
« Tu veux venir chez moi ? »
Élise ne réfléchit presque pas.
« Oui. »
Un rooftop vue mer
L’appartement de Roberto se trouvait au dernier étage d’un immeuble, à quelques rues de la plage. Un grand loft, avec une terrasse ouverte sur la mer. Il lui proposa un dernier verre. Élise accepta, mais elle savait déjà que ce n’était plus vraiment pour boire.
Il la guide vers une chaise longue sur le balcon, lui s’assoit à ses pieds, et lui ôte ses talons. Il porta son pied à sa bouche.
Le geste la surprit. Ses lèvres déposèrent un premier baiser sur le dessus de son pied, puis un autre près de sa cheville. Il remontait lentement.
Élise sentit un frisson lui courir dans la jambe. Roberto embrassait sa peau avec une lenteur insolente. Sa bouche passait du mollet au genou, puis redescendait un peu, juste pour prolonger l’attente.
Elle s’appuya en arrière, les doigts serrés sur les bords de la chaise longue.
Il remonta encore.
Sa robe courte glissa légèrement sur ses cuisses. Roberto la regarda, puis souleva le tissu du bout des doigts. Son souffle chaud arriva contre l’intérieur de ses cuisses.
Sa bouche, enfin
Roberto baissa sa culotte avec une telle lenteur qu’elle lacha un petit rire nerveux. Il la fit glisser le long de ses jambes, puis la posa quelque part à côté d’eux, comme si elle n’avait plus aucune importance.
Il approcha sa bouche, puis embrassa l’intérieur de sa cuisse. D’abord à gauche, puis à droite. Il traça un chemin de baisers jusqu’à son entrejambe et posa enfin sa bouche sur elle.
Roberto commença doucement, en explorant avec la langue. Ses mains tenaient ses hanches. Quand elle bougeait un peu trop, il ralentissait. Quand elle se cambrait, il revenait exactement là où elle voulait le sentir.
Élise glissa une main dans ses cheveux frisés.
Quand l’orgasme arriva, il monta lentement, puis la traversa d’un coup. Élise se cambra contre sa bouche, les doigts serrés dans ses cheveux, incapable de retenir un gémissement.
Le calme après la tempête ?
Roberto se releva et baissa son pantalon. Il fit apparaître, presque glorieusement son membre. Un pénis d’une taille qu’elle n’avait encore jamais vue.
« Quel cadeau, pensa-t-elle. Il doit au moins faire 22 cm. »
Elle eut du mal à le faire rentrer dans sa bouche. Même si l’excitation était là, il était vraiment énorme.
Elle sentit qu’il perdait pied. Il l’attrapa, la retourna et l’allongea sur la chaise.
Les jambes étirées et serrées, son bassin collé à ses fesses, il la prit par derrière. Il y mit toute la force et l’assurance auxquelles elle s’attendait. Chaque mouvement était profond.
Son sexe semblait trouver exactement le bon angle. Il lui en fallut peu pour jouir, très fort, très vocalement, sur le rooftop du jeune homme. Elle se dit que toute la plage avait dû l’entendre.
Fais moi mal
Il lui prit les bras, les maintint dans son dos et continua à la pénétrer avec la même intensité.
De temps en temps, il lui assénait quelques claques sur les fesses, laissant de larges traces rouges sur sa peau. Il lui tira les cheveux. Elle se sentait dominée.
Elle aimait quand le plaisir tirait un peu vers la douleur. Ça ajoutait une tension. C’était plus brute, plus électrique.
Il la retourna de nouveau et continua à la pénétrer, ses pieds posés sur son torse.
Il devait forcément être fétichiste, car il continuait à les embrasser, à les toucher, à les traiter comme la plus belle chose qu’il ait jamais vue.
L’apothéose sur le rooftop
Ses abdominaux étaient recouverts de sueur. Roberto était clairement mieux que l’étalon auquel elle s’était attendue.
Il commença à gémir en italien, ce qui rendit le moment encore plus sexy. Puis, sans prévenir, il sortit de son vagin, glissa son sexe entre ses deux seins et jouit dans un dernier souffle, les mains crispées sur elle.
Allongé à côté d’elle, Roberto s’endormit presque aussitôt. Élise, elle, reprit doucement ses esprits, récupéra ses vêtements et quitta l’appartement pour rentrer à son hôtel, du sperme encore dans les cheveux. Elle avait encore une valise à finir avant de rentrer à Lille.
Une chose était sûre : à son retour, elle aurait des choses à raconter. Mais peut être pas à ses collègues.
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