Suivez Maëlle dans une histoire érotique sur la côte Méditerranée. Le soleil, la plage… et de quoi s’amuser. Malgré le mistral, malgré les vagues, malgré le drapeau rouge, elle décide de braver l’interdit. Mauvaise idée pour la baignade, peut-être. Mais très bonne entrée en matière pour rencontrer Virgile, le sauveteur.
Enfin en vacances
C’était le mois de juin.
La chaleur du début de l’été était plus agréable.
Maëlle n’était pas rentrée dans sa famille depuis Noël, et passer du bon temps était au programme. L’une des choses qu’elle préférait, c’était passer la journée à la plage.
La mer Méditerranée était chaude. Il y avait certes du monde, mais lézarder sous le soleil de la côte Sud faisait partie de ses plaisirs préférés.
Quelle plaie, par contre, ce mistral d’aujourd’hui. Le vent faisait valser les parasols et s’envoler les serviettes. Les bourrasques balayaient le sable, à tel point qu’elle en avait mal aux yeux.
C’était le moment de se jeter à l’eau.
Pour une fois, de belles vagues se dessinaient. C’était assez rare, en Méditerranée, de voir autant de houle. D’ailleurs, il y avait très peu de personnes dans l’eau.
Le drapeau rouge était levé. Elle aurait dû se douter que la baignade était interdite. Mais c’étaient les vacances. Et puis elle avait un petit côté rebelle qui lui disait de s’en ficher.
Après avoir mis un premier pied dans l’eau, elle regretta instantanément sa décision.
Un courant beaucoup trop fort
L’eau était bien fraîche, et le courant très fort. Si elle arrivait à se rafraîchir légèrement, ce serait déjà bien. Mais elle n’était clairement pas dans l’eau pour trois heures.
Une vague la surprit et l’entraîna loin du bord. Elle sortit la tête de l’eau, puis une autre vague s’écrasa sur son visage. Maëlle avait de plus en plus de mal à respirer, et se sentit happée par le large.
Elle réussit à mettre la tête hors de l’eau et à agiter les bras. Quel cliché elle faisait.
En même temps, elle n’avait plus le choix. Elle était vraiment en difficulté. Elle crut entendre un sifflet au loin. Puis deux coups de sifflet. Enfin, elle vu une silhouette se jeter du poste de surveillance dans sa direction.
Un surveillant de plage, en T-shirt blanc et maillot rouge, tenant une bouée dans les mains, nagea jusqu’à elle. Elle se laissa prendre dans ses bras et ramener jusqu’au rivage. Ouf, elle l’avait échappé belle.
« Ça va ? » demanda le surveillant de plage, encore essoufflé.
Maëlle réussit à hocher la tête et répondit oui dans un souffle.
Le soleil créait comme un halo autour de la tête du sauveteur. Qu’est-ce qu’il était beau.
Maëlle se rendit compte que ce n’était probablement pas le meilleur moment pour essayer de le séduire. Elle essayait déjà de reprendre son souffle.
Dans la cabane de secours
Virgile la tira jusqu’à la cabane des sauveteurs, lui donna un verre d’eau et la laissa se calmer.
Une fois apaisée, Maëlle plongea de nouveau. Mais, dans les yeux du sauveteur, cette fois-ci. Ils étaient d’un bleu cristallin, presque turquoise, comme les lagons du Pacifique.
« Merci beaucoup de m’avoir sauvée. Je suis désolée d’avoir bravé le drapeau rouge… »
« On ne l’a pas mis pour rien, le drapeau rouge », lui répondit le sauveteur.
Maëlle s’excusa une nouvelle fois. Puis un sourire en coin se dessina sur le visage de Virgile.
« C’est bien de braver les interdits, mais il faut tout de même bien les choisir… »
Maëlle comprit qu’elle avait une touche.
Elle lui sourit, passa sa main sur son sein gauche et dévoila son téton en tirant sur son maillot de bain.
Virgile, assuré par le comportement de la jeune femme, s’approcha de la porte et la ferma à clé, tout en la fixant. Il faisait une chaleur insoutenable dans cette cabane de bord de plage.
Il passa sa langue sur ses lèvres et se dirigea vers elle, tout doucement.
Une chaleur étouffante
Maëlle n’eut même pas besoin de se lever de sa chaise. Virgile se positionna à genoux devant elle et lui embrassa l’intérieur des cuisses. Il lui caressa doucement les hanches, jusqu’à atteindre sa culotte de maillot de bain. Il attrapa le tissu des deux côtés, puis le fit glisser sur ses genoux, puis jusqu’à ses pieds.
La voilà, les jambes écartées, nue sur la chaise du sauveteur.
« J’adore le goût de l’eau salée. Ça te dérange si… »
Maëlle gémit de plaisir, rien qu’à cette idée.
Virgile mit tout en œuvre pour faire monter l’envie de Maëlle. Il joua entre coups de langue et souffle chaud sur sa vulve. Son membre dans l’autre main, il caressait sa verge avec rythme, afin qu’ils prennent tous les deux du plaisir en même temps.
Il gémissait tout en suçant le clitoris de Maëlle. Cela créait des vibrations supplémentaires.
Elle attrapa la tête du jeune homme et la bloqua lorsqu’elle sentit une vague monter.
Et elle ne put empêcher son plaisir d’éclabousser le visage de Virgile.
Elle, puis lui
Il était tellement excité qu’il se leva d’un bond. Agilement, il posa une jambe sur la table adjacente. Il continua à se caresser tout en regardant Maëlle, qui reprenait son souffle. Puis il dirigea sa verge vers la bouche de la jeune femme.
Elle le prit en entier, le suçant avec ferveur. Mais elle se dit qu’il ne tiendrait plus très longtemps.
Il se retira en respirant un grand coup. Avec autant d’excitation, il savait qu’il allait jouir. Il attrapa Maëlle par les mains, la tira vers lui et la bascula sur la table.
Il la prit en levrette. Même pas besoin de lubrifiant ni de salive : elle avait été tellement excitée qu’elle était absolument trempée. Il la pénétra sans difficulté, d’un coup, puis fit claquer ses hanches contre son bassin.
Le bruit des vagues et celui de ses hanches contre ses fesses formaient un orchestre exceptionnel.
Il posa ses deux mains sur son bassin afin de donner encore quelques coups de reins puissants. Elle l’entendit perdre le contrôle. Il sortit sa verge et explosa sur son dos.
« Heureusement qu’on a une grande baignoire d’eau salée juste à côté pour se rincer… »
Ce serait la seule baignade acceptable aujourd’hui.
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