Pas encore lu Alert crush 1.0 ? On vous laisse deux minutes…
Previously on Alert Crush…
Sur le point de renoncer aux applications de dating, Marine accepte un dernier match. Une rencontre imprévue, une marche nocturne dans Paris, et très vite cette attirance physique évidente : les regards qui s’accrochent, les silences chargés, les corps qui se rapprochent. Ils ne coucheront pas ensemble ce soir-là. Mais ils se quitteront tendus de désir, la peau encore marquée par l’autre, frustrés juste ce qu’il faut, avec cette certitude brûlante que cette histoire ne fait que commencer.
APRÈS LE BANC
« Écris-moi quand tu rentres. »
Je hoche la tête. Comme si j’allais faire autre chose.
Je le regarde s’éloigner. Et là, sans prévenir, ce petit vertige. Celui qui dit : attention.
Ce n’est pas juste une histoire de désir. Non.
MANQUE
Je rentre chez moi seule. Mon appartement me semble soudain trop calme, presque vide. J’enlève mon manteau, je me déchausse, je laisse tomber mon sac au sol. Et je repense à ses mains, à sa façon de s’arrêter, de se retenir, il m’a tellement excité.
Spoiler alert : je dors mal cette nuit-là.
Chaque fois que je ferme les yeux, je revois son sourire un peu en coin, j’entends sa voix basse près de mon oreille. Mon corps se souvient. Et le réclame.
LES MESSAGES
Il m’écrit à 6h12.
Oui, 6h12. Les gens intéressants font toujours ça.
« Bien arrivé. Et toujours le goût de ton cou sur mes lèvres. »
Omg, ok.
On va faire semblant d’être adultes, mais clairement, nous avons tous les deux très bien compris le sous-texte.
Les messages s’enchaînent dans la journée. Il me dit à quel point il aurait voulu me faire l’amour et me promet de remédier à ça dans deux semaines, à son retour. Je n’ai qu’une seule hâte : le revoir.
ANTICIPATION
Donc on décide de se revoir. Rapidement. Cette fois, chez moi. Pas parce que je veux aller vite. Mais parce que j’ai envie de voir ce qu’il se passe quand on enlève le décor, quand il n’y a plus Paris pour nous distraire.
Le jour J, je fais semblant de ne pas y penser. Je travaille, je consulte, je sauve le monde.
Et puis je rentre plus tôt. Évidemment.
Ma tenue dit : je n’ai pas fait d’effort, alors que c’est évidemment faux.
Je veux qu’il ait envie de me sauter dessus. J’ai acheté des sous vêtements très sexy pour l’occasion. Je ne peux pas attendre, je me touche rapidement dans la douche en pensant à lui. 😉
LA PORTE
Quand il arrive, on ne prend pas le temps de s’embrasser.
Il me plaque contre le mur, ses mains parcourant mes hanches.
« Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs, » murmure-t-il, mais il n’a pas besoin d’en dire plus.
Ses lèvres trouvent les miennes, ses mains glissent sous ma chemise. Il me prend les seins, je prends ses fesses dans mes mains.
Je referme à peine la porte derrière lui qu’il m’embrasse avec une urgence qui me coupe le souffle.
On n’attend pas une minute pour arracher nos vêtements l’un et l’autre. Dans l’entrée, nos corps se dirigent instantanément vers la cuisine. D’un geste déterminé il me porte et me pose sur le plan de travail, je caresse ses fesses et prends ses couilles dans mes mains, sa queue pressée contre mes cuisses. Il m’embrasse, murmure :
« N’arrête surtout pas ce que tu fais. »
LA CUISINE
On se serre si fort. Je sens l’excitation monter.
Je descends du plan de travail et commence à lécher doucement le bout de son gland, puis l’intégralité de sa bite. Il gémit, tenant ma queue de cheval dans ses mains. Quand je sens qu’il est sur le point de jouir, je m’arrête pour le faire attendre.
Il me porte encore et m’emmène dans le salon, comme s’il connaissait déjà mon appartement. Il me couche sur le canapé et me lèche à son tour.
Sur ma table du salon, une ceinture que j’avais laissée traîner attire son regard. Il me dit :
« Donne-moi tes mains. »
LE SALON
Mes mains sont à présent scellées avec cette ceinture et je ne peux me débattre. Il me lèche, et je finis par jouir, son regard intense m’ayant totalement transportée.
Après cet orgasme intense, je m’empresse de chercher une capote dans ma chambre. Je me mets sur lui. Il commence par une douceur et une retenue que je reconnais, puis s’enchaînent des va-et-vient intenses.
Harry va jouir très fort, et dans cet élan, parce qu’il m’excite énormément, mon clitoris frotte son pénis, et je jouis une seconde fois.
LE CORPS EN FEU
Je reste allongée contre lui, le souffle encore court, le corps en feu. On ne parle pas, mais je sens que nos cœurs sont parfaitement synchronisés.
Je vous le dis : certains moments vous secouent avant même que vous vous en rendiez compte. Et là… je sais que ce n’est que le début.
Spoiler alert : Alert Crush 3.0 risque de me faire perdre complètement la tête. Et la vôtre aussi…
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